Dis Fabien, c’est quoi un coach mental ?

Le but, l’objectif d’un coach mental est de tirer une personne vers le haut, l’amener à réaliser ses rêves et peut-être à déterminer quels sont-ils déjà. L’aider à définir des objectifs bien précis et l’accompagner pour les atteindre de manière écologique. L’aider à se poser les bonnes questions, voir les choses différemment, trouver le sens aussi à donner à sa vie. C’est quelque chose de primordial (on l’abordera plus loin, mais le sens que l’on donne à une vie est fondamental).

Malheureusement, je constate qu’il y a beaucoup de personnes réalisant des choses qui n’ont pas beaucoup de sens. Tu arrives à 50, 60, 70 ans, et tu te dis « merde, si j’avais su, si j’avais su, j’aurais peut-être fait les choses différemment »… Voilà ce qu’est un coach mental et quel est son rôle.

Ce n’est pas encore démocratisé. On a l’habitude d’avoir des coachs sportifs pour le corps et c’est quelque chose qui se voit. Alors que le mental n’est pas quelque chose de palpable. Et pourtant, on va voir que la personne “coachée” va changer de comportement et d’attitude. Elle devient plus confiante et se sent de plus en plus alignée.

« Mais, alors, c’est quoi la différence avec un psy ? »…

C’est quoi la différence avec un psychologue ?

  • Le P de psychologue comme le P de pourquoi ou encore le P de Passé. Pourquoi il m’est arrivé tel ou tel évènement dans le passé…
  • Le C de Coach comme le C de Comment ou encore le C de Croissance. Comment je vais capitaliser sur mon potentiel, comment je vais croitre, me développer et m’épanouir.

La différence c’est qu’un psy va aller chercher, gratter dans le passé, comprendre pourquoi la personne en est là aujourd’hui. Evoquer les blessures du passé et en chercher les causes profondes.

Là où un coach va arriver en complément du travail d’un psy, et, comme je disais tout à l’heure, tirer la personne vers le haut. On va prendre la personne comme elle l’est dans l’état présent, à l’instant T et on va s’orienter vers l’avenir. Alors, effectivement on peut évoquer des choses du passé, mais on ne va pas s’arrêter là-dessus. Bien au contraire, on va vraiment s’orienter belles images, beaux objectifs, rêves et avenir en capitalisant sur l’instant présent.

C’est exactement la méthode “Walt Disney” lorsqu’ils décident de sortir un film ou bien encore une animation dans un parc d’attractions. Ils ont différentes cellules :

  1. Une cellule “rêve” qui va penser le projet (film ou attraction) sans aucune limites ni barrières.
  2. Une cellule “réaliste” qui va être plus pragmatique et commencer à penser si le projet est viable.
  3. Une cellule “critique” qui va venir en opposition aux deux premiers et qui va permettre de mettre le doigt sur ce qui ne va pas

Pourquoi fais-tu ce métier aujourd’hui ?

C’est une histoire de vie, vraiment. Cela m’amène à parler un petit peu de mon parcours et de pourquoi j’en suis là aujourd’hui. J’en viens au sens que l’on donne à sa vie ; ce que je fais a donc beaucoup de sens.

12 juillet 1998, l’équipe de France de Foot devient championne du monde, c’est l’euphorie nationale ! Thierry Roland énoncera d’ailleurs cette phrase :

“Je crois qu’après avoir vu ça on peut mourrir tranquille. Bon, le plus tard possible mais quel pied, oh la la, quel pied. Ah c’est pas possible !…”

Il ne croyait malheureusement pas si bien dire car pour moi, c’est effectivement ce qu’il s’est passé. Deux jours plus tard, le 14 juillet 1998, je suis victime d’un accident de voiture avec 3 de mes amis dans lequel je perds l’un d’eux. J’étais déjà pompier volontaire mais je n’arrive pas à le réanimer.

Je vis cela comme une terrible épreuve et la subis comme un véritable échec. Mon rêve de devenir pompier de Paris s’écroule ! Mon ami est parti… c’est un gros choc, une grosse épreuve de vie.

Je me remets en question et je me dis, « il est parti, c’est donc à moi de réaliser ses rêves, en tout cas mes rêves. Il faut aller de l’avant ». Ainsi, je mets tout en œuvre pour intégrer les pompiers de Paris. Je défile sur les Champs-Elysées le 14 juillet 2000, c’est à dire 2 ans jours pour jours après mon accident. Ca restera un magnifique moment :

Je passe 17 ans dans cette unité d’élite.

Mars 2017, je pars en reconversion avec un projet professionnel tout à fait viable, accepté par la brigade. Mais, en fait, quand je quitte la caserne pour la dernière fois et que je passe la voûte, je me prends vraiment un véritable choc émotionnel. Je comprends que les 17 ans que je viens d’effectuer chez les pompiers de Paris étaient par rapport à cet ami.

Tout le projet que j’avais construit ces derniers mois s’écroulait, puisque ça n’avait plus de sens. “Mais quel sens je vais effectivement donner à ma vie aujourd’hui ? ». De nouveau je me remets en question. Intéressé par le développement personnel depuis plusieurs mois, je m’oriente vers le coaching mental. A titre personnel, dans un premier temps puisque j’ai été coaché et à titre professionnel par la suite puisque je me suis aussi orienté vers la certification.

Ma spécificité est d’accompagner les personnes ayant subi une épreuve de vie pour la transformer en force.

Qui a besoin d’un coach Fabien ?

On a tous besoin d’un accompagnement, qu’on aille bien, super bien ou pas très bien en fait. Aux États-Unis, sachant qu’ils sont quand même précurseurs dans beaucoup de domaines, c’est monnaie courante. Le coaching vient des États-Unis et ça se démocratise de plus en plus en France. C’est vrai qu’aujourd’hui ce n’est pas encore quelque chose qui est fréquent. Mais en tout cas, on a tous besoin d’un accompagnement, ça c’est une évidence. Ce n’est pas un hasard si les plus grands de ce monde on un coach (Obama, Clinton, Zidane, Tyson, Fourcade, Riner…).

Car aujourd’hui, tout va très vite, nous sommes soumis à un flux d’informations quotidien illimité que l’on a du mal à gérer. On se doit de prendre des décisions tout au long de notre vie. Mais c’est compliqué tout seul de prendre les bonnes décisions. C’est là qu’intervient un coach, il sera à côté de la personne pour l’accompagner et l’amener à se poser les bonnes questions et surtout trouver les bonnes réponses…

Qu’est ce que cela t’apporte de continuer à aider les autres ?

Je capitalise sur mes 17 ans de pompier de Paris. L’aide est quelque chose d’important pour moi. Ça me nourrit d’aider mon prochain, d’aider l’autre. Ça me nourrit énormément. Et c’est un peu ce que je déplore aussi dans la société aujourd’hui, c’est que c’est un peu chacun pour soi. Alors que, quand tu vas vers quelqu’un, ne serait-ce que donner la main à une dame ou à un monsieur âgé pour traverser une route, descendre d’un trottoir ou porter un caddie, peu importe, une aide quelconque, eh bien ça te nourrit toi en fait.

Soit, tu aides quelqu’un, mais toi ça t’apporte énormément de bien-être. Donc l’aide m’apporte ça en fait. C’est important de faire du bien autour de soi, ça apporte du bien-être, un équilibre, un alignement. Voilà, c’est ça que cela m’apporte.

Agis, maintenant ! Si tu ne changes rien, rien ne changera…

Quel message important voudrais tu faire passer ?

Inciter les gens à agir, maintenant ! Ne pas attendre les années qui passent car tout va super vite. D’ailleurs, on le dit souvent, « mais qu’est ce que ça passe vite. Oh mais, il a grandi, mais, que le temps passe… Non, on est déjà en telle ou telle année ?!… oh… mais c’est incroyable ». En fait, tu te complais dans ta situation et à aucun moment tu prends une décision pour changer les choses. Et tu te dis à un moment donné que ça va changer.

Si tu ne changes rien, rien ne changera !

L’idée est donc de dire aux gens : « Mais vas-y. Tu veux voyager, bah voyage, tu veux faire du théâtre, fonces, montes sur les planches ! ». Et ne trouve pas d’excuses en disant « je n’ai pas le temps, je n’ai pas d’argent, je ne sais pas où aller, j’ai peur ». Tout ça, ce sont des excuses que l’on veut bien se donner.

Elles permettent de rester dans sa zone de confort parce qu’on y est bien. Alors que dès l’instant où l’on sort de cette zone (ou que l’on en repousse les limites), on découvre des choses magnifiques. Allez discuter avec votre voisin que vous ne connaissez pas, cassez des barrières, dites bonjour, faites un sourire, sortez de cette zone de confort.

Des études ont été menées sur 1000 patients sur leurs lits de mort, dans leurs dernières semaines de vie. Une question leur a été posée, « qu’est-ce que vous auriez fait différemment ? ». 80 % ont répondu, « je regrette de ne pas avoir tenté des choses, de ne pas avoir essayé telle chose parce que je rêvais de le faire mais je ne l’ai pas fait et aujourd’hui eh bien je regrette ». Cette personne est partie avec ses rêves.

Voilà le message : il faut se donner l’autorisation de rêver et de réaliser ses rêves. Car oui, ça va trop vite.

Il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets c’est ca ? Il faut oser ses rêves ?

Oui, il faut oser parce que si tu ne le fais pas, il y a une seule certitude, c’est que ça n’arrivera pas, tu n’en réaliseras pas. Alors que si tu les tentes, tu es susceptible d’en réaliser la moitié, les trois quarts peut-être. Après, effectivement, si l’on peut réaliser tous ses rêves c’est cool. Cela appartient à chacun en fait, ça appartient vraiment à chacun de déterminer ses rêves et de tout faire pour les réaliser.

Ton rêve sera de partir en randonnée une semaine en cheval alors que pour quelqu’un d’autre, ça va être quelque chose de complètement absurde. Et pour une autre personne, ça va être de sauter en parachute, d’aller dans l’antarctique, de faire une semaine de méditation… Voilà, ça appartient vraiment à chacun.

En tout cas, l’idée est de se poser les bonnes questions. Le simple fait de se poser déjà, parce que bien souvent les gens ne se posent pas, donc se poser, faire pause sur sa vie, et dire : « Ok, j’en suis où ? Qui je suis ? J’ai traversé ça et vers où je veux aller ? Avec qui aussi ? »…

On veut toujours quelque chose qu’on n’a pas. Je te donne un million d’euro…

Comment se rendre compte de notre richesse ?

Je te donne un exemple : tu perds la vue, du jour au lendemain. Malheureusement, ça peut arriver, ça n’arrive pas qu’aux autres. D’ailleurs c’est aussi un message à faire passer, c’est que non, ça n’arrive pas qu’aux autres. Bref, eh bien c’est dur de perdre la vue. Mais en même temps on te met un million d’euros sur ton compte. Tu perds la vue mais tu as un million d’euros sur ton compte. Cool ! Enfin, d’un côté c’est cool mais de l’autre…

Tu te réveilles le lendemain et, miracle de la science, il existe un remède pour retrouver la vue. On te dit : « voilà, il y a un remède à un million d’euros pour retrouver la vue ». Qu’est-ce que tu fais ?…

Donc tu vois que tu es riche. On ne se rend pas compte de la richesse que l’on a, de marcher, d’avoir de l’eau courante, d’avoir internet, de pouvoir voyager, d’avoir des amis, de la famille. Forcément, tu as des gens qui vont se dire, « bah oui, mais moi je n’ai pas ça, moi je n’ai plus mes parents, je n’ai plus de ci, je n’ai pas de ça ; je n’ai pas d’écran plat, je n’ai pas internet, je n’ai pas l’eau courante ». Mais tu as autre chose. Tu as la vue, tu es en bonne santé. Quelqu’un qui n’est pas en bonne santé a certainement autre chose.

L’idée, c’est de faire le focus sur ce qui va, sans évidemment nier ce qui ne va pas. Un gros coup, quelque chose de traumatisant. Mais c’est aussi se rendre compte de ce que l’on a. La société de consommation, c’est toujours vouloir les choses que l’on n’a pas quoi. C’est entretenu, par les médias, par ce flux d’informations qui nous est transmis. Nous sommes conditionné. Le message est donc aussi d’arrêter de regarder les médias !… 😉

Choisissez bien votre canal d’informations.

En tout cas, de se nourrir de quelque chose qui va nous faire du bien et non pas regarder les informations avec le générique des « Dents de la mer » au début en attendant de découvrir combien il y a eu de morts la veille. Mais ça plombe ! Oui, il y a des morts. Oui, il y a des attentats. Mais en fait, il n’y a jamais eu moins de morts à l’époque à laquelle on est que depuis la seconde guerre mondiale. Et ça, c’est la réalité. Pourtant, on se dit, « c’est la guerre en fait, on vit dans un monde de fous ». Non, non et non !! (nous vivons dans l’ère la plus pacifique de l’histoire)

Ne pas attendre… Ce que je fais a t’il du sens ?

Quelles leçons voudrais-tu tirer de ces dernières années ?

Je vais évoquer avec toi mon parcours de pompier où pendant presque 17 ans j’ai affronté un rythme très très soutenu ! On décale beaucoup (décaler veut dire partir en intervention). J’ai plusieurs leçons à en tirer en fait.

La première est que j’ai trop attendu pour monter en grade, prendre des responsabilités et du coup un peu moins partir sur intervention (quand tu montes en grade tu pars moins en intervention. Quand tu pars, c’est pour des interventions un peu plus conséquentes). Le rythme soutenu m’a amené à faire des erreurs. Une en particulier qui à coûté la vie d’une homme (SDF). C’est là où j’invite les gens à ne pas attendre, ne pas rester dans un poste qui ne leur convient plus en attendant l’erreur. Celle qui peut être fatale, qui peut être grave, très grave. Ca m’est arrivé. C’est pour ça que j’en parle. Et cela m’a coûté très, très cher. La leçon est donc de se poser cette question : « est-ce que ce que je fais aujourd’hui a du sens ? »

Car ce que je faisais n’avait plus de sens. Tout allait très vite, trop vite, j’étais fatigué. Je faisais beaucoup de sports, je cumulais les activités pour en arriver à faire des choses qui n’avaient plus de sens. Mais c’est grave ! C’est grave sauf que tant qu’il n’y a personne pour te taper sur l’épaule et te dire : « Attention, là tu n’es peut-être pas sur le bon chemin ou les décisions que tu prends ne sont pas forcément judicieuses ». Eh bien tu es seul et tu peux faire des erreurs, malgré toi.

J’aurais pu sauver 10 000 personnes, cela n’aurait rien changé…

Ce « toujours plus » n’est il pas une forme de fuite en avant ?

Bien sur, et c’est là quelque chose de très personnel. Mais effectivement… Je m’en suis rendu compte quasiment 20 ans après l’accident qui a coûté la vie à mon pote. Je m’étais inscrit dans une course incessante à sauver des vies pour rattraper son départ. Mais, j’aurais pu sauver 1.000 ou 10.000 personnes que cela n’aurait rien changé ! Jusqu’au jour où finalement ça s’est retourné contre moi, j’ai commis cette faute grave.

Et pourtant, il y a des signes en fait, il y a des signaux dans la vie qui te disent : « fais attention ». Je ne les ai pas forcément écouté, comme beaucoup. On n’écoute pas forcément, on observe, on se rend compte que “ça grince là, ça fait mal, mais on continue un peu ». Ben non, il ne faut pas continuer. Il faut vraiment prendre le temps d’analyser les choses, évoquer ce moment, cette sensation avec une personne. Un coach si possible, en tout cas une personne bienveillante, à l’écoute, qui va pouvoir analyser, avoir du recul et te faire comprendre qu’il serait judicieux de faire les choses différemment ».

Devons nous avoir des coups durs dans la vie pour comprendre et avancer ?

Selon moi, oui ! Pour ma part, il en a fallu deux ou trois quand même… Deux, trois coups du sort dont un saut en parachute qui a mal tourné ; je me suis bien rattrapé, mais… voilà, j’étais toujours sur la corde raide. Je voulais une nouvelle fois aller trop vite, j’ai plié trop rapidement mon parachute pour pouvoir remonter dans l’avion et sauter avec mes potes. C’est au moment de l’ouverture que j’ai compris que quelque chose n’allait pas. J’ai du libérer ma voile principal et finir mon vol avec la voile de secours. Ouf !

Quel soulagement de toucher la terre ferme. Mais c’est bien dans ces moments là qu’il faut comprendre qu’il est temps d’arrêter les bêtises car ça n’a plus de sens et ce n’est pas écologique. Ni pour toi ni pour ton entourage en fait !

Le danger, c’est aussi l’image que tu renvoies aux autres. Cette image de pompier de Paris où tu es un peu « adulé » ça nourrit ton ego. Et du coup tu y vas… tu persévère là-dedans. Et tu vas toujours plus loin, plus de sports, plus d’interventions, moins de sommeil, plus de sports extrêmes, toujours plus quoi ! Plus d’adrénaline, l’intervention toujours plus risquée… mais c’est toujours plus en fait ! Et, on en revient à ce que l’on disait tout à l’heure : la quête de ce que l’on n’a pas.

Quand tu es pompier, quand tu es dans des métiers un peu « à risques » ou en tout cas quand tu côtoies tes limites et que tu vas au-delà de tes limites, tu veux toujours aller plus loin. C’est une course sans fin… Et on n’en a jamais assez.

Pourtant, il faut savoir lever le pied, parce que sinon il t’arrive des problèmes. Et il m’en est arrivé !… Donc voilà, il faut savoir s’arrêter !

Le chemin que j’ai pris aujourd’hui me correspond beaucoup plus. Néanmoins, il est alimenté par ma vie passée, donc c’est ok. Il faut être ok avec ça. Je me dis que je devais passer par ces étapes-là pour être la personne que je suis aujourd’hui et avoir le recul nécessaire pour le dire aux autres…

10 jours, 100 heures de méditation, seul, face à soi-même…

Qu’est ce qui a changé ta vie après ce rythme effréné ?

J’ai fait une retraite spirituelle, un stage de méditation appelé « méditation Vipassana ». C’est un stage de 10 jours dans le silence que j’ai fait pendant ma période de reconversion après les pompiers de Paris. Et ça m’a fait un bien fou ! J’y allais pour me libérer émotionnellement de choses assez lourdes du passé et je me voyais pleurer. Je m’imaginais souffrir pour aller mieux derrière. Il ne s’est rien passé de tout ça. Je n’ai pas du tout souffert et pourtant… il y a eu un à un avant et un après (mon témoignage en vidéo).

C’est marrant parce que tu te mets dans la tête des idées préconçues en te disant, « bah voilà il faut que je pleure, il faut que je crie, il faut que je hurle pour aller mieux après ». Cela peut-être, pour certains, une solution. Mais en l’occurrence, moi ça ne l’était pas. J’avais juste besoin de me retrouver face à moi-même pendant 10 jours sans parler, sans communiquer avec les autres et ça a été un magnifique voyage. Tu fais une pause, tu te rends compte de qui tu es, pourquoi tu fais ce que tu fais aujourd’hui et vers où tu veux aller. A méditer…;)

Voilà comment je suis passé de pompier de Paris à coach mental. Voilà comment j’ai fais de mes épreuves de vie une force. Voilà comment je m’épanoui dans ma nouvelle vie, proches de mes valeurs et de ma vision de la vie.

Et toi, et vous ? Laissez moi un commentaire et dites-moi où vous en êtes !

D’ici la, prenez soin de vous et faites tout pour être heureux.

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