Salut les amis et bienvenue dans ce nouvel article où l’on va parler de méditation, « la Méditation Vipassana » (plus d’infos et de liens à la fin de l’article).

En guise d’introduction, je vous invite à regarder les deux vidéos :

  1. juste avant de rentrer dans le centre et donc de donner mon téléphone,
  2. juste après quand j’ai récupéré mon téléphone.

Vous allez voir la « petite différence », je vous laisse regarder ça (en cliquant sur la vidéo juste au-dessus).

Mon état d’esprit avant de commencer

Je suis arrivé au centre de méditation (le centre dhamma mahi en Bourgogne). La première des consignes est de donner son téléphone à l’organisation. Le fait est qu’il n’y a pas de réseau, donc de toute façon ça ne sert à rien d’avoir un téléphone et c’est certainement fait exprès. Je crois sincèrement que c’est le début d’une nouvelle vie. En tout cas, c’est ce que je suis venu chercher !

D’ailleurs, avant même de commencer le stage de 10 jours, le simple fait de savoir que je venais m’a fait me poser beaucoup de questions. C’est dur lorsque l’on sait pourquoi on vient. Je parle déjà doucement mais en fait je ne parlerai plus pendant 10 jours. Le cadre est fait pour être apaisé et face à soi-même. Donc ça va décaper. Voilà, eh bien, je vous dis à dans 10 jours.

Mon état d’esprit le dixième jour du stage

Eh bien voilà, ça y est, dix jours, les dix jours sont terminés. A ma grande surprise, je récupère mon téléphone. Je pensais le récupérer le matin du 11ème jour mais bon voilà, je le récupère. Je m’étais promis de faire une vidéo avant et une vidéo juste après.

Alors voilà, on a le droit de parler au bout du 10ème jour et ça fait un peu bizarre. C’est pourquoi il me paraissait important de faire cette 2 ème vidéo de manière à saisir le contraste avec la 1 ère lors de mon entrée dans le centre. Je pense que ça va se voir : le soulagement, l’apaisement hummm… c’est bon !

Franchement c’est bon ! C’est dur, mais c’est bon. Je ne vais pas m’étendre dans cette vidéo, je vous en dirai plus dans une prochaine ou dans la suite du montage, mais waouh c’est beau, c’est vraiment beau. J’ai vraiment envie de partager ça avec vous, même si c’est vrai que ça reste une expérience très personnelle.

C’est pourquoi je ne pourrais pas vous dire dans les détails ce qui s’est passé, c’est à chacun de le vivre. Mais dans tous les cas, c’est à vivre, c’est vraiment à vivre. Voilà. Soyez heureux, je vous embrasse.

Mon état d’esprit quelques jours plus tard, de retour à la maison

Voilà, cela me paraissait sympa ce principe d’une vidéo avant et une vidéo après. En l’occurrence on sent dans la première vidéo une certaine souffrance émotionnelle, une crainte, la peur de l’inconnu, ce qui est un peu normal.

On voit dans la deuxième vidéo quelqu’un qui est quand même plus heureux, soulagé, fier d’être allé au bout de ce stage. Les deux vidéos parlent d’elles-mêmes et je suis bien content de les avoir faites.

« Le changement est permanent ».

Héraclite

Je décris cette expérience comme moi un beau voyage. Ce que je retiens aussi est cette notion de changement permanent. C’est pourquoi, si je refais le stage dans un mois par exemple, je le vivrai encore différemment. Nous sommes soumis aux lois de la nature, au même titre qu’un arbre. C’est en restant assis et en observant les réactions de notre corps que l’on comprend tout cela. C’est pourquoi, vous le raconter ne serait pas forcément vous rendre service.

Si toutefois c’est quelque chose qui vous intéresse, je vous invite vivement à le vivre et à le vivre pleinement. C’est aussi le but de cette vidéo (article) : vous donner quelques astuces pour maximiser vos 10 jours sur place.

Trucs et astuces pour réussir son stage de 10 jours dans le silence

Je suis allé le faire en Bourgogne, au centre Dhamma Mahi, LE centre français de Méditation Vipassana. C’est un excellent centre, les locaux sont top (dont une partie est neuve avec une organisation au top aussi. Si vous souhaitez faire un stage de Méditation Vipassana en France, je vous conseille vivement ce centre. De toute façon, il n’y en a que deux en France : celui-ci et un autre dans le sud de la France.

Je vais aborder trois points :

  1. A quoi penser avant de partir.
  2. Comment bien en tirer profit.
  3. Mise en garde sur certains points.

À quoi penser avant d’y aller ? Quoi mettre dans votre valise ?

Un sweat à capuche ! Pourquoi un sweat à capuche ? Car pendant neuf jours pleins, on doit observer le « noble silence ». On ne doit pas rentrer en communication avec les autres : ni verbalement ni visuellement ni même physiquement. Aucune communication !

Ce sweat à capuche vous aidera à respecter ce noble silence car vous serez dans votre bulle. Les bénéfices de votre méditation seront vraiment augmentés. D’ailleurs vous pouvez aussi porter des lunettes de soleil. Je n’en avais pas mais certains en avaient et j’ai  regretté de ne pas en avoir pris.

D’une manière générale, prenez des affaires dans lesquelles vous êtes à l’aise, type jogging et plusieurs tee-shirts. Des vêtements dans lesquels vous êtes bien.

Pensez à prendre des chaussures pour marcher en sous bois. En Bourgogne, le centre est proche d’un sous bois, lors des temps de pause on peut aller y marcher. En fonction de la période à laquelle vous y allez, ça peut être un peu la gadoue, donc prenez des bonnes chaussures.

Prenez aussi des chaussons pour l’intérieur puisqu’il est interdit d’évoluer avec ses chaussures dans les bâtiments à l’intérieur. Enfin, prenez des claquettes pour les douches et les sanitaires.

Comme je vous le disais, une partie des bâtiments est neuve. Ce sont des chambres individuelles toutes carrelées, un peu comme des chalets avec une douche et des toilettes. Néanmoins, il y a aussi une partie dortoir dans lequel j’étais. C’est aussi très bien mais on est en dortoir donc il y a des chances d’avoir des ronfleurs comme voisins.

Prenez des boules quies de manière à bien dormir et si vous le pouvez, essayer de dormir avant que les ronfleurs se mettent en action. Prenez aussi des chaussettes bien chaudes car lorsque l’on médite pendant 10 heures sur des tapis (même assez épais) c’est plus agréable quand on n’a pas froid aux pieds.

Ah, tant que j’y pense, prenez de quoi écrire pour le retour, car vous allez beaucoup cogiter. Vous aurez pas mal de choses à remettre à jour et des actions à mener.

Comment bien profiter de votre stage de 10 jours dans le silence

La question qui revient souvent : « est-ce qu’il faut s’entraîner avant ? » Parce que c’est vrai qu’être assis pendant 10 heures par jour, même si il y a des temps de pause, c’est quand même costaud. Vous pensez peut-être vous entrainer six mois avant et vous vous dites : « je fais une demi-heure puis trois-quarts d’heure jusqu’à tenir une heure, et du coup, je serai plus à l’aise ».

Pour être tout à fait honnête, je ne me suis pas entraîné. J’y suis allé en ayant fait des petits tests, j’avais dû faire 25 minutes maximum, mais ce n’était pas quotidien. Donc, autant vous dire que j’y suis allé quasiment sans entraînement, sans être préparé physiquement. Et en fait, comment voulez-vous vous préparer, si ce n’est de réussir à faire jusqu’à 10 heures de méditation ? C’est quasiment impossible, il faut le vivre !

Ca sera douloureux, je ne vous le cache pas, mais ça fait partie du processus. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais il est donc inutile (à mon sens) de vous entraîner comme un acharné pendant six mois avant. Je vous dirais presque que cela serait moins bien, connaissant le processus maintenant. Voilà, ma réponse est donc « non » il n’est pas utile de s’entraîner avant.

Dhamma Mahi, le centre français de méditation Vipassana

Le déroulé d’une journée au centre de méditation

  • 4h00 Réveil
  • 4h30 à 6h30 Méditation dans la salle de méditation ou dans votre chambre
  • 6h30 à 8h00 Pause petit déjeuner
  • 8h00 à 9h00 Méditation de groupe dans le hall
  • 9h00 à 11h00 Méditation dans le hall ou dans votre chambre selon les instructions de l’enseignant
  • 11h00 à 12h00 Pause déjeuner
  • 12h00 à 13h00 Repos et entretien avec l’enseignant
  • 13h00 à 14h30 Méditation dans le hall ou dans votre chambre
  • 14h30 à 15h30 Méditation de groupe dans le hall
  • 15h30 à 17h00 Méditation dans le hall ou dans votre chambre selon les instructions de l’enseignant
  • 17h00 à 18h00 Pause thé
  • 18h00 à 19h00 Méditation de groupe dans le hall
  • 19h00 à 20h15 Discours de l’enseignant dans le hall
  • 20h15 à 21h00 Méditation de groupe dans le hall
  • 21h00 à 21h30 Période pour les questions dans le hall
  • 21h30 Se retirer dans sa chambre. Extinction des lumières

Sans préjugés avec beaucoup d’observation

Aussi, n’y allez pas avec une attente précise, n’y allez pas avec un objectif précis. C’est l’erreur que j’ai faite. Regardez la vidéo du début, quand je rends mon téléphone. Je dis précisément que « c’est dur quand on sait pourquoi on vient ». Car, en effet, je venais avec une intention précise. Je voulais pleurer toutes les larmes de mon corps pour libérer des émotions accumulées depuis de nombreuses années. Et rien ne s’est passé comme je le pensais (ou comme je le souhaitais)…

Au fur et à mesure des jours (sans vous dire lequel car vous risqueriez, même inconsciemment, de l’enregistrer comme point de repère) j’attendais ce moment ou j’allais traverser une phase de douleur et de décharge émotionnelle. Mais cela n’est jamais venu. Ce moment n’arrivant pas, je ne profitais pas pleinement de tout ce qui m’était enseigné.  

Et finalement, c’était très bien comme ça car le but a été atteint. Mais si j’avais maintenu cette croyance et cette attente, je l’aurai très probablement moins bien vécu.

D’ailleurs, pourquoi j’avais cette attente ? Car comme vous, j’ai regardé sur internet et j’ai vu une jeune fille (Marine Barnérias, SEPER-HERO : le voyage interdit qui a donné du sens à ma vie) qui l’avait fait et qui pleurait dans sa chambre. Donc je m’étais dit que j’allais aussi passer par cette phase-là, je m’étais créé une réalité.

Vivez le moment, observez ce qui se passe et c’est comme ça que vous travaillerez le mieux. Pas d’attente précise, pas de croyance, ne vous imaginez rien quant à ce stage. Allez-y vierge de tout préjugé, toutes critiques, qu’elles soient positives ou négatives, peu importe ce que vous disent les autres. Si vous sentez que vous devez y aller, allez-y et vivez ce moment pleinement.

Respectez les consignes !

Quelque chose de très important de manière à bien en tirer profit. On y est 10 jours. 10 jours, c’est long, mais c’est aussi hyper court. Quand ils vous demandent de respecter les consignes, respectez-les ! Le « noble silence » en est une primordiale. Il doit être respecté pendant neuf jours pleins, sans communiquer avec les autres, que cela soit verbalement, visuellement, ou physiquement.

Il n’y a pas non plus l’autorisation de lire. Vous êtes tout à fait autonome et responsable. Cela serait vraiment dommage de priver quelqu’un de son noble silence parce que vous ne le respectez pas. C’est vrai que c’est dur, on ouvre la porte, on tient la porte à quelqu’un, on a juste envie de le regarder, de le remercier mais non en fait, il ne le faut pas.

Je vous conseil de ne pas emmener de photos non plus. J’en avais pris une de mes proches, je ne l’ai pas sortie. En fait, ce n’est pas rendre service à votre mental. Le but étant vraiment de se retrouver en pleine introspection.  Alors forcément, dès que vous déviez, vous l’amenez à penser à autre chose qu’à vous-même. Je vous invite donc vraiment à ne rien amener ; pas de livre, pas de photo, pas de distraction, et de respecter toutes les consignes qu’ils vont vous donner.

Comment se passent les repas

J’ai tout testé pour prendre mes repas dans le réfectoire :

  • à table avec plusieurs autres participants,
  • à table tout seul,
  • face à une fenêtre, donc en regardant vers l’extérieur,
  • face au mur.

Eh bien le mieux pour moi, c’est face au mur. Vraiment face au mur, pourquoi ?

Parce que lorsque l’on est on est face au mur, on est face à soi-même. Lorsque l’on est devant une fenêtre, notre esprit vagabonde. Il va voir les arbres, regardé quelqu’un passé, voir des couleurs. Je me suis rendu compte que ce n’est pas comme ça que l’on travaille le mieux.

Le conseil que je vous donne est de manger lentement, face au mur, et surtout ne mangez pas trop. Car, au centre Dhamma Mahi, en Bourgogne, la nourriture végétarienne est excellente et en quantité. Donc on a envie de se resservir et de vraiment en profiter.

Il y a un petit déjeuner à six heures et demie et le repas du midi à 11 heures. On mange juste deux fruits à 17 heures, et après c’est fini jusqu’au lendemain. Donc, il n’y a que deux repas par jour.

Alors, on se dit, « le repas du midi, c’est bon, moi je vais me blinder, comme ça je vais pouvoir tenir jusqu’au lendemain matin ». Mais non, je vous conseille de ne pas abuser sur la nourriture. Mangez à votre faim mais sans plus et vous verrez que vous pourrez comme ça attaquer l’après-midi léger. Lorsque l’on mange trop on n’est pas bien donc on ne travaille pas bien. Que ça soit pour méditer ou autre chose d’ailleurs.

Le retour à la « réalité »

Je souhaite vous mettre en garde par rapport à quelque chose que j’ai vécu et qui m’a marqué : la fin du stage, le 10ème jour.

En effet, le jour 10, c’est le retour à la communication, on a le droit de parler avec les autres. J’ai commencé un mercredi soir ce qui fait que le stage nous a emmené jusqu’au samedi de la semaine qui suivait. Le samedi à 10 heures du matin, après trois heures de méditation, on a le droit de communiquer avec les autres. Mais alors, TOUT LE MONDE parle.

On se retrouve dans le réfectoire et dans l’espace de vie. Et là c’est une succession de : « ah salut, alors toi, comment ça va ? Tu as vécu cela comment ? Et toi, à ce moment là ça a été ça, et toi et machin ». C’est un brouhaha incessant ! Et puis il y à des vidéos qui parlent du développement du centre, de la Méditation Vipassana, de qui est SN Goenka etc.

Bref, on est soumis à une multitude d’informations alors que pendant neuf jours, on était en complète introspection. On n’a regardé personne et on n’a communiqué avec personne alors autant vous dire que c’est violent. Ce que je viens de vous décrire n’est autre que notre quotidien d’occidentaux pressés, sauf que l’on ne s’en rend pas compte tant que nous ne faisons pas une pause…

Faire une pause dans ce tumulte.

Du coup je suis parti au bout de 20 minutes, c’était vraiment trop. Je suis retourné en forêt me balader, me poser à l’extérieur et me retrouver seul. Prenez votre temps, surtout le 10ème jour, vous avez le temps ! Vous verrez que de toute façon le 10ème jour, il est quand même plus light, on médite encore, mais c’est plus light.

Vous aurez le temps de discuter avec les autres le lendemain pendant le voyage du retour si vous êtes en covoiturage ou si vous prenez le train.

N’allez pas « gâcher » les neuf jours de travail que vous aurez faits sur la dernière journée où vous allez énormément partager. Ce n’est pas vous rendre service que de discuter comme ça avec tout le monde. Voilà le conseil que je vous donne, allez-y tranquille le 10ème jour pour le retour à la communication.

Pour conclure

Voilà ce que j’avais à vous dire sur le stage de Méditation Vipassana qui est totalement gratuit. C’est organisé de manière tout à fait professionnelle et en plus c’est gratuit ! Ça fonctionne sous forme de dons. Les anciens étudiants au vu des bénéfices qu’ils en ont retirés, font un don sans aucune obligation. Si vous voulez repartir comme ça, vous repartez comme ça.

À aucun moment on ne vous force la main. Mais au vu des bienfaits, on a juste envie de donner. On peut faire un don financier ou donner de son temps. C’est-à-dire que l’on revient au centre l’espace d’une journée, d’un week-end, d’une semaine ou même pour un cours de 10 jours. On viendra pour être serveur (servant) et assurer la logistique pour les élèves, de manière à ce qu’ils bénéficient d’un cours de qualité.

D’ailleurs, j’en profite car c’est hyper important, je remercie les personnes qui étaient là à notre service, c’est vraiment ultra bénéfique. Ne serait-ce que ranger des chaises, faire le ménage, mettre les tapis dans la salle de méditation. On est là que pour méditer.

Les gars (appeler les « servants ») sont aux petits soins. Ils ne veulent pas que vous les aidiez à ranger les chaises ou que vous fassiez autre chose que méditer. Ils sont passés par là, donc ils savent.

Surtout, n’en faites pas plus que ce que l’on vous demande, c’est-à-dire de méditer. Respectez les horaires, les consignes et méditez. Vous êtes là pour vous, pour méditer, donc faites-le. Laissez « les servants » faire leur travail, ils sont là pour ça. C’est d’ailleurs gratifiant pour eux de servir d’autres élèves de manière à ce qu’ils bénéficient d’un cours de qualité. Voilà, c’est pour ça que voilà cela fonctionne sous forme de dons.

Tout le monde intervient sous forme de bénévolat. Ca fonctionne comme cela depuis des dizaines d’années puisque c’est S.N. Goenka qui a mondialisée cette technique de Méditation (Vipassana) depuis les années 1940.

Je n’ai rien d’autre à dire que : « allez-y », franchement c’est beau, c’est vraiment beau, c’est un beau voyage.

Après le stage, ils préconisent de méditer une heure le matin, une heure le soir et de refaire le stage une fois par an. Si vous pouvez le faire, c’est bien, tant mieux. Moi, je vous avoue qu’après 10 jours, j’ai médité tous les jours, mais pas une heure le matin et le soir. Et c’est vrai que c’est comme tout, quand on est dans notre bulle là-bas, on y est que pour ça, donc c’est génial. Et dès l’instant qu’on revient dans la vie « normale », c’est dur de s’astreindre à un tel rythme.

Néanmoins, je ne doute pas du réel bénéfice si on arrive à le faire. Charge à chacun de faire avec son emploi du temps.

C’est dans la difficulté que l’on grandit

Enfin, je vous dirais que « oui c’est dur ». Mais pour être tout a fait honnête, qu’est ce qui est vraiment bénéfique et qui est simple ? Franchement, dans tous les domaines, on ressort grandi, on est fier de ce que l’on a fait quand ça a été dur. Et là, physiquement c’est dur, même mentalement, mais c’est vraiment bon.

Comment percevoir la méditation Vipassana

Pour reprendre la réflexion d’un gars sur place avec qui on discutait juste avant le stage : « La méditation, c’est comme si vous preniez votre ordinateur et que vous le défragmentiez. Il est lent et les capacités sont au ralenti alors vous le défragmentez.

La méditation comparée à une défragmentation

Vous supprimez des fichiers, vous en classez d’autres, vous en retrouvez des magiques. Vous vous demandiez depuis des années où était ce super fichier, cette super vidéo, ce super document. Eh bien tout était là. Mais si vous ne défragmentez pas votre ordinateur, vous ne savez plus où se trouvent les choses ».

Le mental, c’est exactement la même chose. Ce stage de méditation permet de classer vos dossiers dans votre mental, de récupérer des choses que vous aviez en vous. Vous ne soupçonniez même pas ce que vous aviez en vous.

C’est effectivement de voir la réalité telle qu’elle est et de voir qui on est vraiment. Et ça, c’est vraiment puissant, c’est vraiment très très puissant. C’est pour ça que le parallèle entre l’ordinateur et nous est sympa.

Mettez dans les commentaires vos expériences si vous avez vécu un stage de Méditation Vipassana ou autre chose du même ordre. Ecrivez aussi vos questions en commentaire. Partagez cet article à votre entourage surtout si vous connaissez des personnes qui souhaitent faire ce genre d’expérience mais qui hésitent encore.

Voilà, c’est tout pour moi, je vous remercie beaucoup pour votre attention et je vous dis à bientôt.

D’ici la, prenez soin de vous et faites tout pour être heureux !

Quelques liens utiles :